SUPER DEODORANT LABORATORIES
Nous avons retiré la formule qui a bâti ce laboratoire.
Elle fonctionnait pour la plupart des gens. Pour quelques-uns, non, et pour certains, elle aggravait leur odeur.
L’odeur corporelle est un processus naturel, et pour presque tout le monde elle commence au même endroit. Les bactéries sur la peau métabolisent les composés que le corps amène à la surface, et les volatils qu’elles libèrent sont ce que les déodorants sont conçus pour maîtriser. Pour la plupart des gens, cela suffit.
Pour quelques-uns, cela ne suffit pas, car leur odeur ne prend pas naissance à la surface. Une partie se forme sans bactéries, par l’oxydation des lipides de la peau ou par des produits métaboliques excrétés dans la sueur. Une partie est bactérienne mais séquestrée, retenue dans des films qu’un agent topique comme un déodorant ne peut pénétrer. Les déodorants, par conception, maîtrisent les bactéries de surface ou captent les volatils les plus simples, et leur chimie ne va pas plus loin.
Alors nous sommes allés plus loin. Nous avons cartographié les voies biochimiques les mieux documentées par lesquelles le corps produit l’odeur et bâti, à partir de la recherche publiée, la chimie pour les traiter. Le résultat est le Volatile Control System (VCS) : une petite famille de formules qui peut bonifier votre régime actuel de savons, exfoliants, lotions et déodorants à une seule dimension, sans changer votre routine. Huit classes de mécanismes y opèrent à ce jour, de l’inhibition enzymatique et des antimicrobiens sélectifs à la capture des volatils et à la réparation de la barrière cutanée elle-même. La cartographie ne s’arrêtera pas ; à mesure que la science progresse, le système évoluera.
Quelques-unes des voies les plus persistantes sont métaboliques. Dans ce cas, la première étape est de travailler avec un médecin pour traiter la source interne. Le Volatile Control System gère ensuite ce qui s’échappe par la peau.
À ce jour, il y a une limite. Si le VCS ne peut arrêter une odeur, aucun autre produit topique ne le pourra. Tout ce qui va au-delà relève de la médecine.
La plupart des gens n’auront peut-être pas besoin de la majeure partie du système aujourd’hui. Mais quand ils en auront besoin, nous sommes là.